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Comment piloter ses démarches d'innovation participative ?

L’innovation participative est une démarche de management structurée qui se manifeste au travers de l’intelligence collective. Un guide qui va vous aider à mieux comprendre comment mobiliser cet intelligence collective pour augmenter les performances de votre entreprise.

Sommaire
Chapitre 1
Qu'est ce que l'innovation participative ?

C’est une démarche de management structurée qui se manifeste au travers de l’intelligence collective.

 

Son but ? Stimuler et à favoriser la création, la mise en œuvre et la diffusion d’idées par l’ensemble des collaborateurs. En somme, créer de la valeur ajoutée et faire progresser l’organisation. Sans compter qu’elle permet d’augmenter l’épanouissement au travail, donc l’engagement de chacun !

 

La question qui vous intéresse c’est certainement :  comment la mettre en place  ?

 

Les organisations peuvent aujourd’hui s’appuyer sur le digital ainsi que l’intelligence artificielle pour gérer de façon optimale l’innovation participative. Ces mutations impliquent de la part du management une forte implication dans la conduite du changement.

 

Dans ce guide, nous décrypterons la conduite du changement dans une organisation et plus particulièrement dans le cadre d’une implantation de BloomUp. Vous aurez ainsi toutes les clés pour lancer le mouvement et pérenniser cette démarche d’intelligence collective dans votre entreprise. 

Chapitre 2
Créer une vision commune
Le lancement est une étape primordiale. Pourquoi ? Parce que la démarche collaborative n’est efficace que si un maximum d’employés s’implique. Il faut donc parvenir à gérer une force suffisante au lancement pour enrayer l’inertie collective et créer un mouvement autour des démarches d’innovation collaborative. Mais comment créer un mouvement ? Car c’est loin d’être une tâche aisée…

C’est un ensemble d’actions qui vous permettront d’engager cette voie.

Les ambassadeurs doivent montrer le chemin d’une nouvelle méthode de travail. Et il faut que celle-ci devienne quotidienne pour l’ensemble des collaborateurs.

 

Autrement dit l’innovation participative doit devenir un réflexe ; et pour cela il faut que les collaborateurs se l’approprient et la comprennent. C’est pourquoi votre priorité numéro une doit être de sensibiliser vos collaborateurs à la notion d’innovation. Il faut que le référentiel soit commun, que les notions sur ce qu’est l’innovation soient claires et comprises de la même manière par tous.

 

De même, les objectifs de l’innovation doivent être assimilés. Particulièrement, l’intérêt et la nécessité d’une stratégie de l’innovation pérenne dans l’entreprise doivent devenir une évidence pour chacun.

L’ensemble des collaborateurs doit comprendre que l’innovation n’est pas réservée aux équipes R&D mais bien ouverte à tous pour le bien de l’entreprise. En fait, tout l’enjeu repose sur la compréhension des collaborateurs à faire émerger leur « potentiel » d’innovation, quel que soit leur poste, leur statut ou leur fonction, dans leur champs de responsabilité.

 

Si les collaborateurs sont sensibilisés et qu’ils intègrent que l’innovation est la mesure de la capacité de survie d’une entreprise, c’est déjà une base saine de départ. De même que chacun doit comprendre qu’il peut – et qu’il doit – apporter sa pierre à l’édifice. Le plus difficile est certainement de démontrer à tous que la démarche est d’autant plus efficace si elle engage tous les collaborateurs.

 

En effet, la démarche est dite participative. Sans participation il n’y a pas de démarche réussie. Dès le début cela doit être clair pour les collaborateurs qu’ils auront à disposition un lieu d’expression sur lequel ils pourront librement, et sans répercutions, proposer leurs idées et leurs pistes d’amélioration. On attend donc la création d’un mouvement général.

 

Cette sensibilisation à l’innovation doit toucher le plus de collaborateurs possible et le public le plus diversifié possible. La direction et le management ont pour mission de communiquer au sujet de l’événement de diverses façons en utilisant une communication visuelle (télévisions, prospectus), la newsletter, l’intranet, ou encore le bouche à oreille.

Chapitre 3
Définir une roadmap de premières actions à mettre en œuvre
Une fois le public dûment sensibilisé à l’innovation, les manageurs de l’innovation peuvent préparer une série de premières actions pour montrer la voie aux collaborateurs.

Ils doivent répondre à ces questions : comment collaborer dans de bonnes conditions et quels sont les réflexes à avoir pour voir grandir les projets d’innovation ? 

 

Prenons un exemple. Imaginons qu’un challenge ou hackathon soit lancé sur une thématique suffisamment large pour englober l’ensemble des collaborateurs. Une bonne pratique dès le lancement de la démarche serait d’encourager les collaborateurs à parler de cette démarche à une dizaine de personnes différentes en un mois. Cela permettra de la faire connaitre auprès des absents ou de convaincre les plus réticents pour augmenter l’engagement.

 

Idéalement la roadmap devrait être définie sur le long terme. En effet, une démarche d’innovation participative n’est pas instantanée, notamment au niveau de l’engagement des collaborateurs.

Bien évidemment, gardez en tête que les objectifs des premiers mois doivent rester proportionnels au temps et aux moyens investis dans l’entreprise. La démarche s’inscrit dans le temps et constitue une réelle stratégie.

 

Dans les premiers temps il s’agira essentiellement de montrer l’exemple aux collaborateurs. Par exemple en mettant en avant les bonnes pratiques à adopter dans le cadre de la stratégie d’innovation. Cela permettra aux collaborateurs de ne pas se sentir désœuvrés face à de nouvelles méthodes de travail et renforcera leur sentiment d’accompagnement.

Chapitre 4
Mettre en place une communication solide pour soutenir le lancement
Répandre une démarche nécessite de la porter aux yeux du plus grand nombre. Pour cela, il faut communiquer à tous les stades de la démarche.
  • Avant le lancement, notamment au travers des actions de sensibilisation à l’innovation.
  • Pendant le lancement, par exemple via un événement physique
  • Après le lancement de la démarche, de manière régulière afin de présenter les succès obtenus mensuellement, trimestriellement ou semestriellement.

Cette stratégie de communication fait partie de la démarche de l’entreprise et est alignée sur les objectifs fixés en amont.

 

Votre cible, votre objectif et votre message étant défini, toute une palette d’outils de communication s’offre à vous.

 

Vous pouvez proposer des formations à l’innovation participative, créer toute une communication visuelle à diffuser en interne sur support physique ou sur les écrans disponibles, écrire des posts sur les réseau sociaux ou l’intranet de l’entreprise.

 

Une newsletter dédiée est également tout à propos, de même qu’un webinar pour expliquer les enjeux de la démarche. Il y a une multitude de modes de communication possibles, le but étant de choisir les moyens de communications pour lesquels le public visé est le plus réceptif.

N’hésitez pas au besoin à faire appel à des professionnels de la communication interne.

Chapitre 5
Former un groupe d’ambassadeurs motivés
Qui sont les ambassadeurs ? Ce sont les salariés qui s’investissent volontairement dans la collaboration.

Ces individus sont parfois dissimulés au sein de l’entreprise lorsque la culture ne permet pas la libre collaboration. Il est donc essentiel de les identifier grâce au management de proximité.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’ils partagent une culture d’entreprise ouverte et montrent rapidement l’exemple en partageant leurs idées ou en aidant un collègue en difficulté. Ils sont dévoués et convaincus de la démarche. Ce travail de lancement et d’engagement des collaborateurs ne peut être réalisé par une seule personne. C’est notamment le cas où, cette personne en charge de la démarche devra voir les collaborateurs en physique dans un premier temps. Plus l’entreprise sera grande, plus il y aura de travail au niveau humain.

 

N’oubliez pas non plus qu’un mouvement se lance s’il y a des suiveurs. Ici les suiveurs sont ces ambassadeurs qui font la promotion de la conduite du changement. Ils montrent la voie au même titre que le manageur en charge de la démarche.

 

C’est pourquoi l’identification des ambassadeurs volontaires est primordiale. Ils doivent également bénéficier d’une audience suffisamment large ou bien être prêts à étendre leur cercle de connaissances car ils vont agir en tant que promoteur et relais entre les collaborateurs.

 

Une condition à privilégier, même si non obligatoire : ils doivent avoir une certaine responsabilité dans l’entreprise, de l’influence, ou une expertise forte pour pouvoir débloquer des situations.

Il devient donc indispensable de fidéliser ces ambassadeurs car ils viendront souder la culture d’entreprise et ainsi créer de la cohésion au sein des collaborateurs. Ils constituent le ciment de la culture.

 

Une fois votre communauté créée et que les groupes sont identifiés, un bon manageur de l’innovation participative se doit d’animer cette communauté.

 

Dans un premier temps l’accompagnement sera nécessairement plutôt soutenu car il faut éduquer les collaborateurs au bon état d’esprit. Il faut que certains réflexes deviennent quotidiens. Dans un second temps, il viendra animer plus ponctuellement, le système fonctionnant de lui-même grâce à la collaboration. Son animation sert également à fédérer les collaborateurs entre eux. S’il veut apprendre aux collaborateurs à travailler mieux ensemble, il peut par exemple créer un challenge.

Chapitre 6
Identifier et multiplier les bonnes pratiques pour gagner en agilité
Une démarche d’innovation participative est une démarche continue. C’est pourquoi, si votre démarche est correctement mise en place, des bonnes pratiques vont voir le jour.

Identifiez-les et portez-les aux yeux de tous. Pourquoi ne pas créer une formation par exemple ?

 

Cela peut sembler représenter beaucoup de travail pour rien.

 

Mais si un collaborateur commet une erreur ou connaît des difficultés, vous allez engager du temps pour l’aider. Quelques jours plus tard, un deuxième collaborateur connait le même problème et ainsi de suite. Vous ne pouvez dépenser tout votre temps, précieux pour d’autres activités d’accompagnement, à régler les mêmes problèmes éternellement.

 

L’identification des bonnes pratiques et la communication à leur sujet vous permet de former progressivement l’ensemble des collaborateurs qui seront plus performants, plus vite et vous gagnerez du temps.

 

S’agissant des relations, le manageur doit montrer l’exemple en facilitant les interactions et les échanges entre collaborateurs afin que cela devienne une bonne pratique. Le manageur conservera ce rôle de relai entre les collaborateurs tout au long de la démarche.

 

Le manageur doit également inciter les collaborateurs à aider leurs collègues lorsqu’ils disposent des compétences nécessaires. L’aspect participatif émerge justement quand on permet aux collaborateurs de se rencontrer en tentant d’augmenter les connexions interpersonnelles.

 

Par exemple, vous pouvez tenter de montrer que deux personnes ont plus en commun qu’elles ne le pensent sur des centres d’intérêts communs. Le manageur peut également amener son collègue à se poser les bonnes questions sur son projet.

 

L’innovation participative est une démarche qui évolue à mesure que les collaborateurs partagent ensemble de plus en plus d’informations. Cela fait émerger de nouveaux besoins en formation de façon régulière.

 

C’est pourquoi un des rôles majeurs du manageur de l’innovation participative reste sa mission de formation sur des sujets étiquetés innovation (management, méthodes de travail, techniques de créativité etc.).

 

Enfin, grâce au socle de connaissances accumulées, les manageurs doivent encourager les essais afin de valider rapidement les hypothèses des diverses étapes d’un projet. De cette façon, l’entreprise gagne en agilité en développant des solutions rapidement et enrichit la somme des compétences acquises.

Chapitre 7
Pérenniser la démarche en suivant les collaborateurs
Sept cadres sur dix se jugent « bons » ou « très bons » manageurs alors que dans le même temps seulement trois collaborateurs sur dix partagent cet avis (étude Cadréo publiée en juin 2019). Si un tel décalage est possible, on comprend assez intuitivement que l’innovation participative est fonction du climat social dans votre entreprise.

Plus le climat de l’entreprise sera tendu, moins vos collaborateurs seront sources de propositions et plus ils refuseront de prendre des risques et de proposer de nouvelles solutions.

 

A l’inverse, un management bienveillant met en avant la prise de risques et l’apprentissage derrière chaque erreur. Il s’agit de la promotion d’une culture de l’essai plutôt qu’une culture du résultat. Ce qui n’empêche toutefois pas une certaine exigence afin de ne pas tomber dans un laxisme total.

Chaque collaborateur doit être en mesure d’identifier ce qui n’a pas fonctionné et rebondir avec une nouvelle hypothèse.

 

Il n’est pas question pour le manageur de laisser le collaborateur livré à lui-même. Il doit lui fournir des pistes d’amélioration ou des sources de questionnements. Il va le conseilleur sur les démarches à suivre. Le manager doit essayer de toujours réaliser un feedback positif auprès de chacun c’est-à-dire en apportant une piste d’amélioration ou une ouverture. Il va soutenir et accompagner les collaborateurs dans leurs projets.

 

Le manageur est un véritable couteau-suisse dans l’entreprise car il va avoir diverses missions.

Sa mission ne s’arrête pas à être formateur ou coach. Il va également agir en tant que facilitateur. Autrement dit il est un relai entre plusieurs collaborateurs pour donner corps à l’aspect participatif de l’innovation.

 

Parfois, son seul accompagnement ne sera pas suffisant, ses compétences pouvant être limitées à son métier. C’est typiquement dans ce genre de situation qu’il faut mettre en lien les personnes susceptibles de débloquer la situation grâce à leur expertise.

 

Il va utiliser son réseau dans l’entreprise pour favoriser l’entraide et la collaboration.  

Chapitre 8
Mettre en avant les premiers succès pour motiver les collaborateurs.
La mise en avant des premiers succès n’est pas à prendre à la légère. Car elle a deux effets. Et ils sont assez puissants…

D’une part, car c’est l’aboutissement de la démarche d’innovation. Il faut donc montrer à tous qu’elle fonctionne et qu’elle apporte des résultats concrets et visibles. Montrer les aboutissants est le meilleur moyen de convaincre les récalcitrants à la démarche.

 

Il serait d’ailleurs dommage de ne mettre en avant que les réussites en oubliant les tentatives d’essais, qui ont pu aboutir sur une nouvelle idée.

 

L’effet sur la motivation des collaborateurs est fort. Ils auront envie de participer à trouver des solutions ensemble afin d’atteindre les objectifs.

 

D’autre part, mettre en avant les premiers succès c’est créer un sentiment de reconnaissance de la part de l’entreprise et de la direction pour avoir contribué au développement d’un projet. Féliciter les collaborateurs aux yeux de tous permet d’assimiler une personne à son idée innovante, ce qui augmente son sentiment d’appartenance à l’entreprise. A long terme, l’engagement des collaborateurs s’en trouve augmenté.

 

C’est l’un des nombreux avantages du digital : il permet une transparence totale sur les contributions publiques ce qui permet à la fois de responsabiliser mais également de mettre en lumière les auteurs.

Chapitre 9
Contrer les réticences au quotidien
Les démarches d’innovation participative nécessitent du temps et une adhésion forte. Le problème c’est qu’elles peuvent s’avérer frustrantes pour certains. Comment contrer ces réactions ?

En effet, ce genre de démarche peut générer des résistances qui ne peuvent être ignorées. Elles proviennent de certaines personnes qui considèrent que leur métier est menacé ou d’autres qui pensent d’ores et déjà que la démarche sera un échec car cela n’a jamais fonctionné auparavant.

 

Voici, une liste non exhaustive des réticences que vous pourriez rencontrer et pour lesquelles nous tenterons de vous apporter des réponses :

 

  • « Ma fonction n’est pas d’innover »: Ici il faut une sensibilisation à l’innovation avec, pourquoi pas, des exemples concrets d’innovations issues de collaborateurs ne faisant pas partie de l’équipe R&D.
  • « Je ne veux pas prendre ou juger le travail d’un collègue » : Le manager doit faire comprendre au collaborateur que proposer une idée ou une amélioration dans un domaine autre que son champ de compétences n’est pas mauvais pour le travail de son voisin. Au contraire, il pourra même à tout moment rejoindre l’équipe et collaborer avec eux. Peut-être même qu’il apportera la solution finale !
  • « Cela me prend du temps sur mon travail, je ne souhaite pas participer » : Ce genre de réflexion montre premièrement que la culture de l’innovation n’est pas encore ancrée dans les esprits de tout le monde. Une nouvelle sensibilisation s’avère nécessaire, en insistant sur le fait que l’innovation n’attend pas et que quelques actions par jour suffisent pour agir durablement.
  • « Je ne veux pas me mettre à dos la direction » : Ici il y a clairement une méfiance envers la réelle liberté d’expression laissée par la direction et le message porté par le manager. Le problème réside ici aussi dans la culture de l’innovation, notamment au niveau des objectifs qui ont été mal compris ou perçus. Cela peut aussi être dû au fait que la direction et le management n’ont pas suffisamment bien communiqué au sujet de la démarche. Il faut donc renforcer la communication axée sur la liberté de parole, par exemple en profitant du tiers-lieu que représente la plateforme digitale.
  • « De toute façon, nous n’avons jamais eu de budget » : Ici la remarque trahit des signes de découragement liés aux projets passés. Ce type de collaborateur besoin de voir les premiers succès, et surtout les déblocages de moyens (temps, budget) afin de passer outre ces réticences. Dans ce cas, les mots ne suffisent pas, il faut des preuves : des projets aboutis.
Chapitre 10
Mise en place de la démarche sur une plateforme d’innovation participative
Vous avez compris l’intérêt et les processus d’une démarche d’innovation participative. Et vous avez sûrement envie de mettre cette démarche en place de la meilleure manière qui soit. Une plateforme d’innovation participative est un bon outil pour vous aider. Voici comment un tel outil – BloomUp – peut vous accompagner dans la mise en place et le suivi.

1. Le lancement de votre plateforme collaborative au travers des sensibilisations

 

On l’a dit, au moment du lancement il faut trouver des alliés dans cette démarche d’innovation participative.

 

Ce sont vos ambassadeurs motivés.

 

Une fois ces derniers identifiés, dans le cas d’un lancement BloomUp nous vous recommandons de former la direction et les ambassadeurs à la démarche en amont. Il est absolument nécessaire de les responsabiliser dans le cadre de leur rôle de représentants de la démarche.

 

Ceci passe par le fait de leur montrer qu’ils sont de réels piliers pour l’accompagnement des collaborateurs. Nous vous conseillons donc de les convier tous ensemble pour créer cette unité dès le départ et favoriser les échanges autour de quelques exercices collaboratifs.

 

La deuxième étape réside dans la définition des règles de vie de votre plateforme d’innovation collaborative.Ce sont en fait les règles de fonctionnement qui permettent de mieux collaborer sur votre plateforme. Les règles de vie sont évidemment différentes d’une entreprise à une autre.Ce qui est important c’est de les adapter à chaque structure pour que l’acceptation de la part des collaborateurs soit la meilleure possible.

 

Un point de vigilance concernant la modération : les contenus s’accumulent et doivent être modérés régulièrement même si les collaborateurs soient responsables de leur contribution. La modération permet de corriger les contributions, de les améliorer et de les aider à avancer.

 

Une deuxième formation, plus large cette fois-ci, devra être adressée à l’ensemble des collaborateurs lors du lancement de la démarche. C’est au cours de cet événement qu’il faudra former les collaborateurs à l’innovation.

 

Le mieux est de banaliser un moment dans la journée des collaborateurs, un moment récréatif, propice à une écoute active. C’est important qu’il y ait un fort taux de présence pour convaincre que la démarche touche l’ensemble de l’entreprise.

 

À la suite de l’événement de lancement, il sera important de réaliser deux actions :

 

  • Montrez l’exemple en créant quelques contenus de chaque type. Commencez par exemple par un challenge assez large afin d’englober tous les salariés, une formation interne ou un problème relativement large à résoudre.
  • Communiquer intensivement afin de conserver votre élan. Transmettre un dynamisme puissant est important à ce stade de la démarche car il s’agit encore de convaincre. Réaliser une communication interne et externe sur le lancement de la démarche afin de toucher encore plus de collaborateurs et de montrer tout le sérieux du projet. Vous pouvez notamment écrire une newsletter ou des articles fréquents sur les divers projets en démarrage ou en cours.

 

2.Créer de nouvelles routines avec l’ensemble des collaborateurs

 

Comprenez bien que l’intégration d’une nouvelle plateforme collaborative dans le quotidien des collaborateurs va les amener à prendre de nouvelles habitudes.

 

La plateforme vient numériser des actions qui étaient auparavant réalisées dans le monde réel. Il faut donc faire en sorte que la plateforme devienne un réflexe quotidien plus qu’une corvée.

 

Quels moyens mettre en œuvre pour créer ces réflexes ?

 

Il s’agit de mettre l’attention sur les relations entretenues.

 

Pour les manageurs, les bons réflexes vont surtout consister à faire vivre la plateforme collaborative. Ils doivent interagir régulièrement avec l’ensemble des contributions des collaborateurs. Il faut qu’ils fassent l’effort de liker, de commenter les contributions et d’identifier des collègues susceptibles de s’intéresser au même sujet. Tout cela doit avoir lieu de façon quasi quotidienne s’il y a beaucoup de contributions. Même dans le cas inverse, il faut « faire vivre » les contributions, y compris les plus anciennes, pour relancer les échanges. Le digital n’empêche d’ailleurs pas les contacts physiques. Rencontrer les collaborateurs en personne de temps en temps permet créer du lien et de l’implication. Le manageur garde ses compétences interpersonnelles et a même plus de temps à y consacrer grâce au digital et à l’intelligence artificielle. 

 

Du côté des collaborateurs, ceux ayant des projets en commun doivent échanger sur leurs retours afin de, peut-être, réunir les projets ou collaborer sous un spectre un peu plus large. Ils doivent essayer d’adopter ce geste de partage et même d’interaction en se rencontrant même s’ils ne connaissent pas.

 

Le manageur veillera de son coté à ce qu’il n’y ait pas de doublons d’idées. Il pourra être aidé par le bot qui lui signalera un rapprochement entre plusieurs contributions si cela a échappé à sa vigilance.

Surtout, la routine indispensable à tous les collaborateurs réside dans la collaboration et la participation. Les salariés doivent oser participer dès qu’ils ont quelque chose à apporter. Cela peut prendre du temps pour certains qui ne sont pas habitués à prendre la parole, notamment de manière.

Mais cette nouvelle routine est indispensable pour la réussite de la démarche.

 

3. Les bonnes pratiques à mettre en œuvre sur votre plateforme collaborative

 

Vous savez à présent l’importance que représente l’identification des bonnes pratiques et leur diffusion dans l’entreprise, afin de gagner en agilité.

 

Nous n’évoquerons pas l’ensemble des bonnes pratiques, car elles sont nombreuses.

Mais listons quelques problématiques que vous pouvez rencontrer et comment les dépasser.

 

« Une équipe projet reste bloquée sur un aspect »

  • Réalisation d’un mentoring par les ambassadeur : Objectif : guider et ouvrir de nouvelles pistes insoupçonnées par l’équipe projet.
  • Aller chercher les compétences à l’extérieur : Les compétences peuvent simplement manquer en interne. Si le projet n’est pas sensible alors l’entreprise peut aller chercher ces compétences auprès de multiples partenaires en organisant un challenge d’Open Innovation. BloomUp dispose d’un CRM qui permettra à l’entreprise de rapidement collaborer avec d’autres entreprises par exemple.
  • Intervention de prestataires extérieurs ou de freelances qui peuvent réaliser des prestations de tout type (mentoring, conférences etc.) afin de débloquer l’équipe projet. De la même façon, on peut envoyer le responsable d’un projet assister à une conférence sur le thème de son projet.
  • Utilisation d’un FabLab. Une entreprise peut s’y rendre afin de trouver des solutions.
  • Recherche des compétences en interne : Avec BloomUp, les membres de l’équipe peuvent chercher des collaborateurs disposant de certaines.

 

« Je ne sais pas comment transmettre mon expérience »

  • Formation à la formation : Pour guider les collaborateurs dans la transmission de leur expérience, il existe une formation qui explique en détails la rédaction d’une bonne formation.
  • Réalisation de formations vidéos ou podcasts : L'entreprise peut mettre à disposition du matériel pour filmer afin de réaliser des formations vidéo. Elle peut également mettre à disposition des micros afin de réaliser des podcasts.

 

« Les réponses à un sondage ou à un challenge ne sont pas pertinentes »

  • Définition de la cible et du message : Il faut s’assurer de bien définir l’audience du challenge ainsi que la communication associée pour obtenir des participations en adéquation avec l’objectif du concours.
  • Dossier de participation : L’entreprise peut également définir un dossier de participation pour être sûr d’obtenir des contributions qui répondent aux attentes et qui soient homogènes.
  • Les sondages et challenges peuvent également s’adresser qu’à un groupe de collaborateurs, il suffira de le sélectionner dans le paramétrage de l’événement.

 

Rappelez-vous que les ambassadeurs doivent régulièrement interagir avec les collaborateurs sur la plateforme (like, commentaire, identification etc.)

 

4.« Faire corps » avec Andy le bot

 

Un bot pertinent peut vous être une aide précieuse. Andy, le bot de BloomUp peut vous aider à vous concentrer sur l’accompagnement personnalisé des collaborateurs.

 

C’est une brique essentielle à ce que nous appelons les manageurs augmentés. À l’avenir il faut que les manageurs se positionnent davantage dans une relation d’accompagnement et de soutien que de contrôle.

 

Ils utiliseront pour se faire les algorithmes de l’IA pour leur rôle de soutien et de conseil en ciblant les échanges et la pertinence de leurs interventions. L’intelligence artificielle vient seulement augmenter leurs capacités de prise de décision grâce aux calculs de large volume de données.

 

Andy a divers rôles :

 

  • Relai : Il fait le relai entre les collaborateurs. Il permet de les mettre en lien lorsque leurs compétences et contributions sont compatibles. Le but est ici de favoriser et de faciliter la collaboration en identifiant des personnes susceptibles d’apporter des réponses.
  • Rappel : Il vient rappeler aux utilisateurs qu’il faut actualiser leurs contributions en statuant ou en lançant une nouvelle étape. Si la contribution perd en visibilité, Andy viendra le notifier à l’auteur qui pourra réagir en conséquence s’il est en mesure de le faire.
  • Proposition : Andy vient proposer du contenu en fonction des préférences enregistrées par les utilisateurs, et à termes, des préférences enregistrées en fonction des activités les plus récurrentes.
  • Curation : Il permet d’apporter du contenu selon des critères définis par l’utilisateur.

 

Andy facilite donc les manageurs au quotidien dans l’identification des projets stratégiques et leur suivi journalier afin de se recentrer sur l’essentiel.

Chapitre 11
Le mot de la fin

Vous l’aurez compris, une démarche d’innovation participative n’est pas ponctuelle et nécessite une vision long terme puisqu’elle embarque toute l’organisation avec vous.

 

Mais si vous respectez quelques principes vous aurez les jalons d’une démarche cohérente qui aura toutes les chances de porter ses fruits.

 

La clé réside dans l’engagement que vous parviendrez à générer, et donc dans l’émulation que vous saurez créer au début de la démarche puis conserver lors de la vie de la démarche.

 

Gardez en tête qu’une démarche d’innovation est difficile à mettre en place mais que les retours sont tellement positifs pour l’organisation, en terme de pérennité mais aussi d’engagement des collaborateurs, qu’elle est plus que pertinente.

 

BloomUp est justement là pour simplifier cette démarche et en faire un succès. Alors sachez que nous pouvons vous en faire une démonstration gratuite sur votre demande !